La Mère des Croyants, Oumm Habîbah, dit que lorsque cette sourate fut révélée, An Nasr, le secours , le Saint Prophète saw disait qu’il quitterait ce monde dans la même année. En entendant cela Fâtimah – qu’Allâh l’agrée – pleura.  A cela, le prophète saw répondit : « Parmi ceux de ma famille, tu seras la première à me rejoindre. » En entendant cela, elle se mit à rire.  Raporté par Ibn AbîHâtim et Ibn Mardaweih.  Al-Bayhaqî reprend une tradition de Ibn `Abbâs de la même teneur à peu près :

Ibn `Abbâs dit : « `Umar – qu’Allâh l’agrée – avait l’habitude de m’inviter à son assemblée aux cotés de Compagnons importants plus âgés qui avaient combattus à Badr. Cela ne plaisait pas à certains d’entre eux. Ils se plaignirent disant qu’ils avaient eux aussi des jeunes garçons comme moi. Pourquoi avais-je le privilège d’être invité à m’asseoir dans cette assemblée ? ( Imâm Al-Bukhârî et Ibn Jarîr ont souligné que c’était là le propos de notre maître `Abd Ar-Rahmân Ibn `Awf. )          

`Umar – qu’Allâh l’agrée – dit que le garçon que j’étais jouissait de cette position et de cette distinction en raison de mon savoir. Alors, un jour, il invita les Compagnons de Badr (raa) et m’appela également pour que je m’asseye avec eux. J’ai compris qu’il m’avait invité à l’assemblée pour prouver son affirmation. Pendant la conversation, `Umar – qu’Allâh l’agrée – demanda aux compagnons de Badr : « Qu’est-ce que vous dites de (la sourate) : « idhâ jâ’a nasrullâhi wal-fath ? ». 

Certains répondirent : « Elle nous incite à louer Allah et à demander Son pardon quand Il nous secourt et que nous atteignons la victoire. » D’autres dirent qu’elle parlait de la conquête des villes et des forteresses. D’autres encore restèrent silencieux.           Alors, `Umar – Allâh l’agrée – demanda : « Ibn `Abbâs, penses-tu la même chose ? » Je répondis que non. Alors, il demanda : « Quelle est ton opinion alors ? » 

J’expliquai que cela faisait référence à la dernière heure du Messager — sallallahou alayhi wa salam  —. Cette sourate l’informait que l’arrivée du secours d’Allah et l’obtention de la victoire seraient les signes de son heure prochaine. Par conséquent, il se devait de prier Allah et de demander Son Pardon. 

A cela `Umar – qu’Allah l’agrée – dit : « Je ne connais que ce que tu as dit. » 

Dans une autre tradition, on rajoute que `Umar – qu’Allâh l’agrée – dit aux Compagnons raa : « Comment pouvez-vous me blâmer quand vous avez vu vous-même pourquoi j’invite ce garçon à se joindre à nous. »

 Al-Bukhârî, Musnad Ahmad, At-Tirmidhî, Ibn Jarîr, Ibn Mardaweih, Al-Baghawî, Al-Bayhaqî, Ibn Al-Mundhir.

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