“Dans le cas d’une impasse, nul n’a le droit d’aménager une porte en face de celle de la maison voisine ou à sa proximité, car son voisin peut lui dire: Cet endroit de l’impasse devant lequel tu veux percer la porte de ta maison, j’en ai la commodité; j’y ouvre ma porte à l’abri des regards indiscrets, et je peux approcher mes fardeaux de la porte de ma maison; ce faisant, je ne gêne personne. Je ne te laisserai donc pas établir ou approcher une porte pour la placer en face de la mienne, pour que tu t’y asseois (et me regardes), ou autre chose semblable”.

de VAN STAËVEL, J.-P.: “Le qâdî au bout du labyrinthe: l’impasse dans la littérature jurisprudentielle mâlikite (al-Andalus et Maghreb, 3e/IXe-9e/XVe s.)”,

L’urbanisme dans l’Occident musulman au Moyen Âge. Aspects juridiques, Madrid, 2000, p. 45.

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